vendredi 11 novembre 2016

La miellée des acacias 2016, place de transhumance.

Le 5 juin 2016, la météo était plus clémente, les butineuses étaient actives.

À la dernière visite les hausses étaient vides de miel, mais cette fois-ci, il y avait quelques traces de nectar, en secouant le cadre de petites gouttelettes s’écoulaient de celui-ci, c’était un bon signe de récolte abondante.


La perturbation de mon intrusion était visible à l’extérieur

Le vol entre les abeilles rentrantes et sortantes, et celles qui étaient obligées à nettoyer mes coulures, se résultait par une forte activité devant les trous de vol.


Le butinage sur les fleurs d’acacia
Avec les pluies des derniers jours, la plupart des fleurs ont été abîmées, réduisant ainsi les fleurs à visiter.

Sur cette grappe, les 2/3  étaient abîmées.


Petite consolation, il restait encore quelques fleurs à éclore prochainement, mais les prévisions météos n’était pas bonne…..


Une fleur de prés.

jeudi 10 novembre 2016

La miellée des acacias 2016, au rucher

Ce n’était guère mieux qu’à la place de transhumance.
Les acacias étaient en fleurs, mais la fraîcheur et la pluie discontinue empêchaient les abeilles de butiner.


Signe de non miellé des acacias, j’avais entreposé des hausses contenant des cadres avec des restes de quelques gouttelettes de miel dans le rucher, ils ont été pillé, ce qui n’arrive pas pendant une miellée.     

mercredi 9 novembre 2016

La miellée des acacias 2016

C’était l’après midi du 30 mai, je m’étais rendu sur la place de transhumance pour contrôler l’état des ruches après le déplacement des ruches.

Visite qui avait du être réalisée rapidement à cause de la menace d’une averse, qui arriva d’ailleurs à la dernière ruche.
Le vol n’était pas terrible, pas étonnant la pluie de la veille avait tout rincée.


Les acacias étaient détrempés.


D'autres fleurs n’ont même pas eu le temps de fleurir, qu’elles étaient déjà  pratiquement fanées.

Pire encore, la floraison n’avait même pas encore débuté que les fleurs tombaient déjà !

Un petit espoir, c’était que tous les arbres n’étaient pas en avance, il en restait qui fleurissaient un peu plus trad.


Il faudrait une semaine sans pluie pour sauver la récolte…………..

    

mardi 8 novembre 2016

Les faisans

30 mai 2016, c’était sur le chemin menant vers l’emplacement de transhumance des acacias.
Un couple de faisan gambadait tranquillement sur le chemin.


Un petit coup d’accélérateur pour les obliger à quitter la route, pas de combat de coq cette fois-ci.  


Chemin recouvert de boue suite aux pluies diluviennes de la veille, la terre des cultures avait recouvert la route.

Même en 4x4, j’avais failli rester embourbé, l’épaisseur atteignait par endroit 15 cm, une boue collante comme du miel.
Les traces après mon passage.


  

lundi 7 novembre 2016

Première récolte 2016

C’était le 28 mai 2016, première récolte de miel 2016
Je ne sais pas si on peut appeler cela une récolte de miel, le terme le mieux approprier aurait été plutôt « le pillage des réserves de miel par l’apiculteur »

En effet, avec les très mauvaises conditions météos, les abeilles n‘ont pratiquement rien récolté, 3 cadres au maximum pour les ruches très fortes, les autres presque rien en miel de fleurs.
J’avais vidé les ruches de leurs provisions, afin de pouvoir récolter du miel d’acacia de qualité, le fait de laisser du miel de fleurs dans les ruches pourrait polluer le miel d’acacia, le mélange de ces deux sortes déclasserait le miel d’acacia en miel de fleurs, à cause du fort pouvoir cristallisant du miel de fleurs.
Un miel d’acacia pur ne cristallise pratiquement jamais, si vous avez du miel d’acacia cristallisé ou trouble, maintenant vous saurez pourquoi.    

C’est beau de voir couler le miel.


dimanche 6 novembre 2016

Les nucléis, la naissance d’une reine

Le 1 juin 2016, lors d’un contrôle des nucléis, qui n’avait été que partiel, à cause de la pluie qui était venue perturber la visite.
Premier désagrément, la désoperculassions d’une cellule d’un futur mâle, laissait apparaître pas moins de 3 varroas !


Deuxièmement, j’avais trouvé une reine nouvellement née, mais malheureusement dans un mauvais état.
Elle n’avait plus de poils, comme si elle souffrait de la maladie noire.

Les ailes étaient partiellement abîmées

Que lui est-elle arrivée ?
Il n’y que deux possibilités :
Soit c’était l’œuvre des varroas, ou soit d’un combat entre deux reines, et qu’elle a été vaincu, puis maltraitée par les abeilles ? On ne le saura jamais.

Mais une certitude néanmoins, cette reine n’était plus viable, je l’avais donc supprimé, en espérant que la vainqueur soit encore vivante et en bonne forme.  

samedi 5 novembre 2016

Les nucléis

Le 20 mai 2016, au rucher les rentrées de pollens frais allaient de bon train.


Un petit contrôle chez les nucléis.

L’élevage des reines est bien amorcé.
Trois belles petites cellules royales.

Malgré les rentrées de pollen, les nucléis manquaient crucialement de nourriture.
Elles ont été nourrit avec un peu de candi.


Une année 2016 vraiment bizarre.   

mardi 1 novembre 2016

Préparation de la miellée d’acacia

Le 16 mai 2016, pour m’avancer dans mon planning, j’avais entrepris avec l’aide de ma femme, le débroussaillage de l’emplacement de transhumance pour les acacias.

Sans savoir non plus si j’allais transhumer ou pas, avec les conditions météos catastrophiques qu’on subissait, pluie et pluie sans cesse, la miellée s’annonçait compromise, mais qui ne risque rien n’a rien.
Les fleurs d’acacias étaient présentes, mais à un stade encore bien précoce, la floraison attendra encore 15 jours.

Avec la météo, la floraison a été retardée, je ne sais pas si vous avez remarqué que ma femme portait un polaire à 11h30 en plein mois de mai ? Cela vous donne un  aperçu des conditions météos.

Même l’élevage des reines 2016 à été chamboulé.
Cette année, j’ai réalisé mes nucléis comme au moyen-âge.
A cause du mauvais temps et de la fraîcheur, je n’ai pas pu réaliser de picking, j’ai donc prélevé 2-3 cadres de couvain sur chaque ruche forte, et constitué mes petites ruchettes d’élevage ainsi et laisser faire la nature.

Preuve du temps exécrable, une pluie de grêlons
   

vendredi 28 octobre 2016

Les besoins en eau

15 mai 2016, encore une belle journée, mais seulement en apparence, puisqu'il faisait trop frais pour que les abeilles puissent voler

Mais malgré ces mauvaises conditions météo, dans les ruches le développement des colonies s’accentuent.
Les reines sont en pleine ponte, ses œufs deviendront des larves, larves qu’il faille nourrir à tous prix, obligeant les abeilles à sortir par tout temps, pour récolter l’eau nécessaire à l’élaboration de la nourriture et de la gelée royale pour les larves, composé d’eau, de miel et de pollen.
Les nourrices récoltant sur le chemin l’eau de ruissellement.






Des centaines de courageuses au travail au détriment de leur vie