dimanche 2 avril 2017
vendredi 31 mars 2017
Bricolage, les nucléus
Comme pour le rucher extérieur, j’en avais assez de débâcher
et bâcher les nucléus.
Pour remédier au débâchage, il n’y avait qu’une solution c’était
de construire un petit rucher.
La préparation du socle avec l'aide de mon fils.
Pendant la préparation le passage de cervidés
La pose des 3 ruchers
En attendant le mois de mai, j’ai tout de même recouvert les petits ruchers pour préserver la lasure des intempéries
mercredi 29 mars 2017
lundi 27 mars 2017
27 février 2017, première visite des ruches
C’était une belle journée et la première rentrée des pelotes
de pollen
L’envie d’ouvrir les ruches, et le besoin d’ouvrir les
ruches était trop forte pour ne pas le faire.
Après toutes ces pertes de cet hiver, le besoin de connaitre
l’état des survivantes était primordial.
Verdict :
C’est moyen, elles occupent trois à six cadres, n’ont pas
de couvain ce qui n’est pas bon pour le renouvellement des abeilles d’hiver, mais
les reines commencent à peine à pondre.
Pour les plus populeuses, un cadre de cire gaufrée a été
rajouté après le premier cadre de provision se situant derrière le dernier
cadre d’œufs.
Les plus faibles ont été réduites à la taille de leur
population, elles auront un sursis de 4 semaines pour se développer, le cas échéant
elles seront supprimées.
samedi 18 mars 2017
Au rucher début février
C’était le 6 février 2017, une belle journée ensoleillée au rucher
Les abeilles volaient assez bien.
Mais malheureusement, pour continuer dans les malheurs,
je trouve une reine morte devant un trou de vol, encore une ruche en moins !
Il suffit de voir les ruches manquantes sur les deux
photographies du rucher ci-dessus, pour s’en rendre compte.
La ruche était encore très populeuse, ces abeilles ont
servis à renforcer la ruche voisine, il suffisait de vider la ruche en secouant
les abeilles sur drap à l’extérieur du rucher. Les abeilles regagnant leur
emplacement d’origine, ne trouvant plus la ruche elles se dirigèrent
automatiquement vers la voisine, qui les
accepta sans problème.
Février est également le mois de mes sorties natures,
dont je vous en ferai profiter prochainement si vous le voulez bien sûr.
Mais déjà, lors d’une sortie du 19 février, j’étais passé
à proximité d’un rucher, la curiosité m’avais guidée à regarder comment ça se
passait chez le collègue.
Malheureusement, j’avais constaté que c’était encore pire
que chez moi, il y avait de grave problème de nosémose !
De grosses déjections sur les planches d’envols et des abeilles
mortes dans les ruches.
Aussi un apiculteur qui aura de grosses pertes de ruches
cette année !
samedi 4 mars 2017
Vol de propreté du 28 janvier 2017
C’était une journée fraîche mais ensoleillée, permettant
aux abeilles de sortir et se dégourdir les ailes.
Toutes les ruches volaient plus ou moins
Sur la neige à l’extérieur du rucher, des traces de
déjections des abeilles.
Des cadavres d’abeilles mortes devant le trou de vol, ce
n’est rien d’inhabituel après plusieurs semaines d’inactivité, ce sont des
abeilles mortes naturellement et évacuées de la ruche par les nettoyeuses.
Mais il y avait une ruche qui n’avait aucune activité
(encore une !), même en hiver il faut intervenir au rucher, après un petit
coup sur le couvercle de la ruche, aucune réaction = ruche morte.
Sans attendre, je l’avais ouverte pour bien vérifier qu’elle
était bien morte
Morte de quoi ? C’était une ruche forte en automne,
qu’est ce qui lui est arrivée ?
Les provisions étaient encore abondantes
Voici la cause de la mort de cette ruche, la reine
devenue bourdonneuse ou la perte de la reine en automne.
Si ça continue à ce rythme, je vais atteindre les 60% de
perte comme je le craignais en début d’hivernage.
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